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Entrées dans la catégorie Harcèlement
- Bonjour,
En cas de harcèlement moral je souhaite savoir s'il existe un moyen juridique pour
que des témoignages de collègues puissent rester anonymes, par exemple que les noms soient montrés aux juges mais pas à la partie adverse, l'employeur. Dans mon cas des collègues peuvent témoigner mais ne souhaite pas le faire nominativement par peur de représailles (même si la loi les protège).
Merci beaucoup de m'apporter une réponse.
(519 affichages) - Bonjour,
Je suis victime depuis septembre 2009 de harcèlement moral par mon supérieur hiérarchique. En effet, je suis salariée depuis février 2005 dans le secteur privé et mon poste a évolué en juillet 2009, je suis passée agent de maitrise avec une qualification de poste assez étrange, à double fonction, avec 50% de mon temps en temps que commerciale et 50% de mon temps en tant que superviseur sur la partie qualité des dossiers d'une équipe commerciale (dont je fais moi même partie à 50% de mon temps...) et formatrice. Cette équipe est supervisée par un chef de service qui m'a tenu des propos à caractères sexuels et envoyé des mails très déplacés. De plus lors d'un grand recrutement d'une dizaine de personnes de diverses origines ethniques, il a tenu des propos a caractères racistes et m'a donné des consignes de sélections très déplacées (ex. une personne forte a été recrutée, il m'a demandé de le prévenir si cette personne dégagée une odeur corporelle car il ne supporterait pas de travailler avec si c'était le cas, il mettrait immédiatement un terme à sa période d'essai).
Je lui ai à plusieurs reprises demandé de cesser ces remarques, mais il ne m'a pas prise au sérieux jusqu'à ce que j'avertisse la direction de son comportement. Cela lui a valu un avertissement en septembre 2009. Il s'était engagé à ne plus me tenir ce type de propos et à avoir un comportement convenable.
Cependant, depuis cette date, je suis victime de harcèlement moral, je suis indépendante lors de ma mission commerciale mais je dépends de lui sur la partie qualité, il ne me propose aucun projet et me reproche d'être démotivée.
Il m'a récemment mis un avertissement pour des anomalies de badgeages à l'heure du repas en s'appuyant sur un logiciel de prise d'appels qui n'est pas fiable. Il m'a fait passer mon entretien individuel 2010 en me reprochant des prises de position visant à contredire la Direction. Tout ceci est totalement faux et je suis complètement démunie face à lui qui semble avoir tout les pouvoirs. Je pense qu'il a obtenu le feu vert de ma Direction puisque j'ai rencontré mon PDG et qu'il m'a dit ne pas être convaincu d'une volonté de vengeance de mon chef de service...Il m'a dit de me rendre irréprochable et m'a proposé des réunions hebdomadaires que j'ai accepté mais n'a pas tenu sa parole.
Mon chef de service est en vacances actuellement mais je suis persuadée qu'a son retour il va reprendre les hostilités et trouver d'autres fautes (retards, pauses, etc...alors qu'il a toujours été très laxiste pour les horaires de l'équipe). Je suis très inquiète pour mon poste, moi qui me suis tellement investie dans cette entreprise, j'ai l'impression de me faire mettre à la porte sans rien pouvoir faire ou dire. Je fais mes horaires à la lettre et essaye d'avoir un comportement irréprochable, mais la situation ne va pas pouvoir durer indéfiniment. Quels sont mes recours?
J'ai répondu à mon évaluation annuelle en contestant ces dires à propos de ma démotivation, je compte également répondre à l'avertissement à propos de mes retards à l'heure de la pause repas. Mais je crains que cela ne suffise pas...
Je vous remercie par avance pour votre réponse.
Sincèrement
Maria
(593 affichages) - Je viens d'être victime d'un fait assez étrange. Je signale à ma hiérarchie un problème d'installation homologuée ( le matériel homologué est trop court, on me demande de faire une pièce en atelier pour rallonger ). Je fais mon droit de retrait, mais ma hiérarchie demande a un autre agent (non habilité ) d'effectuer le travail, il accepte, seulement officielement je suis le seul installateur sur le papier, et donc pense être le seul responsable en cas d'accident, ou blessure si le matériel venait à tomber. Je demande une décharche à mon supérieur, refus du supérieur et demande de ne plus me soucier de ma responsabilité. J'en réfère à la collectivité qui m'emploi, celle ci valide les installations nombreuses. Pour moi, ma hiérarchie pense que j'ai outrepassé mes droits, pourtant la saisi de la commission hygiene et sécurité est légitime pour tout agent d'une collectivité. Acte déloyage, et malhonnête selon les termes verbales de ma hiérarchie.Dans sa réponse écrite, elle dit que seul est responsable mon supérieur hiérarchique administrative, pourtant pour moi le responsable hiérarchique peut se retourner contre l'agent technique cencé installé le matériel, notion de responsabilité dans ce problème. De plus elle indique que je dois respecter les consignes qui me sont données.
La notation évaluation arrive un mois après, mon supérieur me dit que je n'assume pas mes responsabilités, n'execute pas les ordres qui me sont donnés, plein de reproches ( deux pages ). Contrairement à l'année dernière notation : effectue correctement les tâches qui lui sont confiées. En fait le problème est que mon supérieur hiérarchique a marqué pleins de choses méchantes généralisées sur l'année écoulée, et qu'il n'a pas apprécié le passage du technicien de la collectivité.
Je réponds par recours en une phrase, que toutes ses observations sont liées au fait du passage du technicien de controle de la collectivité sur ces installations.
Mon supérieur hiérarchique insiste en envoyant un mois plus tard que j'ai des problèmes de comportements ( une page dont je n'ai pas la connaissance et qui d'après moi dit que je continue à ne pas oublier l'affaire en parlant dans mon entourage ). Message complétement faux.
Ma DRH prend connaissance de ces courriers de mon supérieur hiérarchique, et m'invite a prendre contact avec le médecin du travail interne, celui-ci me dit que je dois prendre un arret de travail avec mon médecin traitant, sinon la DRH va m'arrêter d'office.. Je vois mon médecin traitant celui ci me dit que le motif manque d'explication ( inapte temporaire ) Je vois la DRH avec le syndicat, la DRH dit qu'ils veulent que je prenne un arret, et qu'il souhaite me porter devant la comité medical départemental, visite devant un expert spychiatrique. Le syndicat me dit on ne peut pas s'opposer tout le temps à la DRH, et qu'il vaut mieux que je vois ce spychiatre suite à une visite chez le medecin du travail interne du conseil général. Dans le doute, de devoir accepter d'office une mutation autoritaire, ou autre action ( reclassement ), j'ai pris un congé de maladie ordinaire de 11 jours par mon médecin traitant pour douleurs musculaires, et j'ai remis l'arret en mains propre à ma DRH, et proposer "que j'étais prés à négocier et ouvert un autre poste temporaire, le temps de trouver une autre solution".
Je viens de recevoir un courrier de la Direction Départemental de la Cohésion Sociale ( ex DDASS de la fonction publique d'état ) commission de réforme et comité médical, qui me dit de prendre contact rapidement avec le secrétariat d'un médecin expert spychiatrique. Cette expertise médical est exigée par l'instance Comité Médical appelé à examiner mon dossier suite à "votre congé de longue maladie d'office à la demande du Conseil Général"
Pour la DRH ils pensent que je continue à ne pas oublier le problème, que je ressasse le problème selon eux, je leur répond que je n'ai seulement répondu dans ma case recours de notation par uine simple phrase pour pouvoir assurer la défense de mon évaluation, et que je n' en parle pas nullement autrement, l'affaire est classé pour moi.
Premiere surprise, je n'ai fait qu'un congé de maladie ordinaire et non un congé de longue maladie.
Deuxièmement, il semble que l'ex DDASS ( fonction publique état ) soit maintenant décentralisé vers le conseil général ( Direction Départemental de la Cohésion Sociale ) et ce récement. Donc mon dossier passerait devant un comité médical interne au conseil général, si j'ai compris, sauf l'expert ( foncton publique hospitalière ).
Que dire, que faire ? Pour moi, l'essentiel est d'aller vers un autre poste temporaire.
Que dois je emporter comme documents suceptible d'intéresser le medecin, ma notation, mes radiologies de problème de dos, tassement discale ( pour qu'il puisse me licencier ), mon arret de travail de 11 jours avec l'adresse de ma copine.
Que dois dire à l'expert pour ces agissements répétés ( sécurité juste affaire classé, la notation qui marque de faux arguments, que je n'ai pas signé la page d'agissements reprochés pour ne pas a avoir justifié de faux arguments et continuer à enfler la tension lors d'un entretien de déstabilisation voulu par le chef de service ). Pas très bon ces arguments pour un problème de comportement que l'on m'accuse.Bref que dois je dire au spychiatre. Je vais lu parler de mes hobbies, mes trois soirs d'activités de danse.
Merci,
Cordialement,
(778 affichages)